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Fils
du vent marin,
de la terre et des eaux. |
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Cette
race est l’aboutissement de plusieurs siècles
d’une rude sélection à partir
de la population de chevaux élevés
à l’état libre dans les marais
de l’Ouest-atlantique et de chevaux Babançons
qui accompagnaient les ingénieurs hollandais
venus mettre en valeur le marais poitevin en 1599
à la demande du roi Henri IV. Les juments
autochtones croisées avec ces chevaux venus
du Nord avaient ainsi fait souche et donné
naissance à la race mulassière dite
« Poitevine ». Le cheval Poitevin
porte dans ses fibres l’influence du terroir
de son berceau d’origine où la terre
est une argile marine lourde, riche en sels minéraux,
dure en été et gorgée d’eau
l’hiver.
Le
Poitevin, dont la robe est de couleurs variées
: gris, noir, mais la plus recherchée est
Isabelle avec une raie de mulet, se reconnaît
au standard suivant :
La
taille est de 1,65 m à 1,70 M ; la tête
est forte, plutôt longue, le profil est
convexe, les ganaches écartées,
les oreilles grosses et longues ; l’encolure
est longue chargée de crins abondants et
longs, le garrot bien sorti : la poitrine est
large et profonde ; le dos souvent long, large
et bien attaché sur le rein large ; les
hanches écartées ; la croupe large
et parfois avalée ; les côtes longues
; l’épaule est longue et oblique
; les membres puissants ; les articulations larges
; les sabots larges. Poils et crins sont gros
et abondants, parfois frisés ou en pinceau
aux genoux et aux jarrets. C’est donc un
cheval aux formes plus allongées qu’épaisses.
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